(photo: coll. C.Ferland)

Dans ma chasse aux photos de patrimoine bâti villageois, je profite souvent de mes arrêts, près des églises et des presbytères, pour chercher de possibles panneaux d’information historique.

C’est ainsi que j’ai découvert à Grondines l’anecdote assez comique concernant la pratique du curé Gauthier qui autrefois, lors des jours de grands vents, mettait autour de ses pivoines des baleines de corsets fournies par le marchand général. L’allée aux pivoines est toujours là, entre la maison curiale et l’église, avec ses fleurs… mais sans corsets.

À la page 31, dans Les presbytères anciens du Québec , j’écris:

« Cette maison curiale de 1843, un ouvrage d’Augustin Leblanc, est la perle du village de Grondines (paroisse Saint-Charles) avec les diverses nuances de gris que la lumière du jour fait jouer sur ses contours. Bien que reconnu d’inspiration néo-classique, notamment en raison de la période de construction, son larmier étroit et une certaine asymétrie des ouvertures évoquent encore l’influence française. »

Il faut préciser qu’au niveau municipal, Grondines fait partie de la nouvelle communauté de Deschambault-Grondines. Pour ceux et celles qui ont vu mes informations antérieures sur le patrimoine institutionnel de Deschambault, ajoutez le « presbytère aux corsets à fleurs » aux attractions patrimoniales du secteur!