Avant les grandes surfaces comme Steinberg et Dominion, auxquelles ont succédé les Maxi, IGA et Métro, nos grand-mères achetaient, dans les années 1940, chez l’épicier du coin en milieu urbain, ou à l’épicerie du village qui pour sa part concurrençait le marchand général.

Le contact avec le patron du commerce était régulier, souvent recherché par la clientèle, voire essentiel pour vérifier une information ou s’enquérir des prochains arrivages de marchandises. Entre eux et elles, les clients (du moins en campagne), se saluaient et se donnaient des nouvelles.

Aujourd’hui, on pousse des chariots dans d’immenses allées, à chercher tout et rien. Et un seul type de magasin d’alimentation de répond pas à tout.

Ma mère, au temps de mon enfance, allait à l’épicerie de temps à autres, mais le plus souvent l’épicier envoyait son commis avec voiture à cheval, prendre les commandes et faire les livraisons.

Nostalgie…