La photo ci-haut (cliquez dessus pour voir la légende) montre le port de La Rochelle d’où sont partis beaucoup de Français qui ont émigré en Nouvelle-France.

Les archives du Centre de Référence de l’Amérique Française conservent un document fascinant, le livre de comptes du Séminaire de Québec (1674-1683) où on trouve les premières traces en Nouvelle-France de l’ancêtre (François) des Ferland d’Amérique.

C’est ainsi que j’ai appris l’emploi que François occupait à son arrivée. Il est mentionné une première fois dans les livres du Séminaire de Québec dans une entrée du 23 octobre 1674, alors qu’il reçoit une partie de ses gages. Son arrivée se situe quelques mois plus tôt, probablement en juillet avec l’entrée dans le port de Québec d’un navire venu de La Rochelle.

Il avait 41 ans quand il a émigré, ce qui est assez tardif par rapport à la moyenne des colons venus de France. D’ailleurs, les marchands de Larochelle devaient respecter, lors de leurs opérations de recrutement, une limite d’âge maximale de 40 ans. Mais voilà, il n’a pas été recruté par un marchand, mais plutôt par les Jésuites.

François a travaillé au Cap Tourmente, à la Ferme du Séminaire (aujourd’hui la Grande Ferme) pour le compte de Pierre Gagnon, de Château Richer, qui avait signé un bail à long terme avec le Séminaire, en 1672. En 1678, François Ferland s’engageait à Saint-Pierre, Île d’Orléans, pour le sieur Denis Roberge, bourgeois de Québec.

Cette histoire sera racontée plus en détail dans le Tome 2 des parutions que j’ai produites sur la vie de cet ancêtre. Pour le moment, c’est son histoire en France que vous pouvez lire dans le Tome 1, Du Poitou à l’Ile d’Orléans

Le livre-brochure est disponible par commande postale, au prix de 15$ port payé. Adresse: 125 A rue Lapointe, Repentigny, Qc, J6A8E8.