(Maison ancienne de la terre dite Les Baritaudières, en Vendée. Coll. C.Ferland, 2015)

Les généalogistes on a fait peu de place à Marguerite Bariteau, mère du premier Ferland, le Poitevin (Vendéen) qui a émigré au Canada en 1674.

Dans l’ouvrage Du Poitou à l’Île d’Orléans-Tome 1, je lui ai consacré quelques paragraphes:

 » La mère de l’ancêtre François Ferland, Marguerite Bariteau (épouse d’André Ferland), était d’une famille de Pissotte. Contrairement aux familles dont nous venons de parler, le patronyme Bariteau est peu représenté dans les registres paroissiaux de Fontenay-le-Comte. Ils avaient peut-être leurs racines au sud-ouest du pays fontenaisien, notamment au Langon, où se trouvait une métairie appelée les Baritaudières.

Les archives de Vendée mentionnent des Bariteau à Champ-St-Père et à Nesmy, à l’ouest du Langon. Il y en avait aussi au nord de Vouvant, à Réaumur.

Marguerite Bariteau, épouse d’André Freland et mère de François, fut marraine d’Étienne Freland fils de Jean et de Rachel Morin, le 3 août 1636. Son frère Mathurin était l’époux de Marie Freland, soeur présumée d’André. Mathurin et Marie vont faire baptiser un enfant en 1629, dont  la marraine sera Jeanne Ferland, et le parrain François Bariteau, sans doute un autre parent de Marguerite. Mathurin Bariteau et Marie Freland feront baptiser au moins deux autres enfants, Paule en 1633 et François en 1636.

La mère de l’émigrant François Ferland fut aussi marraine de Jean Bariteau, fils de Louis et (nom de la mère omis ), né le 28 janvier 1643. On trouve dans les mêmes registres paroissiaux le vigneron Hélie Baritaud. Marguerite était-elle sa fille? Mentionnons aussi Jehanne (sic) Baritaud, épouse du meunier Pierre Tarde, lequel en 1601 a pris à ferme d’un bourgeois de Foussais, le moulin à eau de Doreau, à Mervent, non loin de Pissotte. »

 J’ajoute que plusieurs Bariteau étaient vignerons, comme les Ferland. Finalement, Marguerite fut marraine de plusieurs enfants en plus de ceux mentionnés ci-dessus. Cette fréquence me fait penser qu’elle était peut-être sage-femme, mais je n’en ai pas la preuve.