La photo ci-dessus (rue Principale, Ste-Élisabeth) nous ramène cent ans en arrière, ou presque. Les historiens peuvent partir d’un image de ce genre, et se demander qui habitait ces maisons, quels métiers et profession pratiquaient leurs propriétaires, pourquoi les poteaux ne longent qu’un côté de la rue, etc etc.

Quant l’historien  publie des textes, son public est composé de gens aux valeurs et dispositions diverses à l’égard des informations que ces textes contiennent. Voici 5 éléments qui jouent à des niveaux variables chez cette « clientèle ».

1-On lit des documents en tant que loisir. L’histoire « plaisante », une sorte de voyeurisme en quelque sorte.

2-Satisfaire un besoin nostalgique. « Ah, le bon vieux temps ».

3-Comprendre la société actuelle: déjà, les lecteurs sont moins nombreux.

4-Rassembler les citoyen(ne)s du milieu concerné. Il faut toutefois que les destinataires de ces informations ressentent un bon intérêt communautaire.

5-Aider à la conservation du patrimoine (bâtiments, croix de chemin, arbres anciens, etc). Les maisons d’un village, par exemple, peuvent être mieux conservées si on connait, si on apprécie, l’histoire de ses anciens résidents.