Ces temps-ci, mes recherches en histoire sont à l’arrêt. Après en avoir fait beaucoup, trop parfois, je me repose, et de toute façon, des « histoires historiques », j’en ai plein mes cartons. Elles aussi se reposent.

Si j’avais à choisir un bel et nouveau sujet de recherche, ce serait celui de la solidarité humaine. Je chercherais des exemples à travers la grande Histoire. Je chercherais des noms de héros et d’héroïnes. Je chercherais d’abord, pour trouver les uns et les autres, des sources fiables.

Me viennent à l’esprit des noms comme le Nazaréen, Bouddha, Gandhi, Mère Thérésa. Ou encore Émilie Gamelin, voire même une soeur de ma grand-mère paternelle, cette religieuse que j’ai rencontrée une fois, il me semble, alors que je devais avoir 6 ou 7 ans. Elle a fondé une communauté religieuse.

D’où vient la solidarité humaine? Il parait que les humains de la préhistoire, quand ils ont commencé à pratiquer le rituel d’adieu à leurs morts, exprimaient par là des sentiments. Ils et elles devaient faire de même devant la maladie des leurs, j’imagine.

Avec le COVID-19, on retrouve le type de solidarité des temps de grandes guerres, avec la différence de l’espacement entre les personnes. Distance, masques, cosutmes d’extraterrestres. Les réseaux sociaux  contribuent à la solidarité, de nouvelles manières. Curieusement, cette fois, on n’entend pas, on ne voit pas beaucoup les humains prier. Le font-ils, le font-elles en privé? Ont-ils perdu la faculté de prier?

Y a-t-il encore des miracles? Il faudrait peut-être que j’étudie l’histoire des miracles. Et l’histoire de la prière.