île d’Orléans

6 mars 2019

Dans une maison de l’île d’Orléans, en 1685 (1er de 3)

6 mars 2019|Categories: Généalogie Ferland, île d'Orléans, Nouvelle-France|

Dans le Tome 2 de mon livre Du Poitou à l'île d'Orléans, je raconterai, entre autres, le mode de vie de François Ferland l'ancêtre des Ferland nord-américains, de son épouse, de ses filles et fils, frères et soeurs, etc. Le présent article est un extrait en primeur d'un des chapitres du Tome 2, qui sortira en [Lire la suite]

16 décembre 2018

Les vignerons du pays fontenaisien

16 décembre 2018|Categories: Généalogie Ferland, Histoire, île d'Orléans, Nouvelle-France|

J'ai pris la photo ci-dessus en 2015, à la Maison du maître de digues dans le Marais Poitevin, en Vendée. À 20 km de là, l'ancêtre François Ferland y pratiquait son métier de vigneron. Je raconte les us et coutumes de son métier dans le livre que j'ai publié récemment (Du Poitou à l'Île d'Orléans) . [Lire la suite]

29 novembre 2018

Du Poitou à l’Île d’Orléans: le domestique du Cap Tourmente

29 novembre 2018|Categories: À lire, Histoire, île d'Orléans|

La photo ci-haut (cliquez dessus pour voir la légende) montre le port de La Rochelle d'où sont partis beaucoup de Français qui ont émigré en Nouvelle-France. Les archives du Centre de Référence de l'Amérique Française conservent un document fascinant, le livre de comptes du Séminaire de Québec (1674-1683) où on trouve les premières traces en [Lire la suite]

20 septembre 2018

Tourtes et chevaux errants

20 septembre 2018|Categories: Histoire, île d'Orléans|

Voici un autre article dérivé de mes trouvailles via Pistard (Banq). Il s'agit de deux problèmes de régie sociale à l'Île d'Orléans au 18ème siècle. Premier cas: les "sauteux" de clôtures Ordonnance de l'intendant Hocquart qui fait défense aux habitants de Saint-Pierre de l'île d'Orléans de passer directement ni indirectement par-dessus les clôtures soit pour [Lire la suite]

4 août 2018

Un jeune homme très honnête

4 août 2018|Categories: Histoire, île d'Orléans|

Le 30 juin 1692, une affaire cocasse était réglée par le Conseil souverain de Québec. Elle concernait une cassette, contenant la coquette somme de 1000 livres (valant disons 10 paires de boeufs, ou encore une pleine garde-robe de dame), qu’une certaine Françoise Roussin aurait donnée avant sa mort, survenue en décembre 1691. Transcription du texte [Lire la suite]